Un clic, un SMS pour défendre l’homéopathie

 

Chers amis,

sans vouloir être trop solennelle, j’attire votre attention sur l’importance de la mobilisation autour de l’homéopathie; si vous lisez mon blog depuis un an, vous avez suivi la cabale contre les médecins homéopathes, puis l’attaque contre le remboursement des médicaments homéopathiques; il faut reconnaître que tout se mélange, comme si les médecins homéopathes n’étaient que des vendeurs de médicaments… On confond pratique de l’homéopathie et remboursement des médicaments… J’aimerais croire que ce n’est pas l’homéopathie qui est menacée mais simplement le remboursement des médicaments homéopathiques, ce qui n’est pas rien, mais ne remet pas en cause la pratique de l’homéopathie par des professionnels de santé; pourtant, force est de constater que certains aimeraient que l’homéopathie soit rayée de la carte des soins en France…

Alors, une seule chose à faire, se mobiliser , mobiliser vos réseaux

-pour que nos enfants bénéficient des traitements homéopathiques lorsqu’ils ont des angines à répétition, de l’asthme, des cauchemars …

-pour que mes patients atteints de cancer puissent continuer à être soulagés des effets secondaires des chimiothérapies sans que cela rajoute un coût…

-pour que les personnes âgées bénéficient des traitements homéopathiques pour leurs troubles du sommeil, leurs troubles anxieux sans risquer des chutes iatrogènes…

-pour que les femmes enceintes ne subissent pas les petits maux de la grossesse ou de l’allaitement avec le discours habituel  « ça va finir par passer »…

-pour toutes les situations où à l’issue d’une consultation homéopathique , la prescription d’un médicament homéopathique s’impose comme  un traitement complémentaire, efficace, sans risque , sans interaction médicamenteuse et sans surcoût pour le patient.

L’homéopathie accessible pour  tous, vous le valez bien…

Signez la pétition sur   http://MonHomeoMonChoix.fr

oui à l’empathie en médecine…

Lorsque j’ai débuté mes études de médecine en 1981, on nous apprenait que l’empathie était mauvaise pour la relation médecin-malade; poser la main sur l’épaule d’un patient à qui on annonçait une mauvaise nouvelle pouvait conduire à un « transfert »; le « transfert » en psychanalyse est un processus au cours duquel des sentiments se trouvent reportés sur une autre personne. Je me souviens que je redoutais  ce transfert, comme si cela pouvait être contagieux…

Les années ont passé, mais l’empathie n’est toujours pas enseignée dans le cursus des études médicales : une étude publiée par l’équipe de psychologie médicale du Pr Triffaux (université de Liège, Belgique) montre que , alors que le taux d’empathie des 1602 étudiants en médecine est élevée en début d’études et meilleur qu’en école de commerce, il est moins bon en fin d’étude (même si pas pathologique); cela pourrait s’expliquer par le climat de compétition et de stress et un processus de déshumanisation au long des études.

Le 20 Février était diffusée à la télé une émission sur le burn out des étudiants en médecine où les étudiants ont exprimé la malveillance de certains encadrants, le peu d’empathie de leurs séniors  https://www.programme.tv/c27380062-ca-commence-aujourd-hui/depression-burn-out-nos-futurs-medecins-sont-ils-a-bout-147572005/

Alors comment maintenir le niveau d’empathie: à Liège,  les étudiants ont imaginé des jeux de rôle; A Brest, a été créé un diplôme post universitaire intitulé « Médecine de la personne »

Il est écrit dans l’énoncé du DU: « la mise en place de cette formation répond à des demandes actuellement pressantes concernant

-l’humanisation de la médecine et de ses rapports avec les personnes en demande de soins et leurs proches

-la lutte contre le burn-out des professionnels de santé

Le programme est alléchant (cf ci -dessous); il est juste navrant qu’il s’adresse à des soignants qui ont fini leur formation!

texte sur l'empathie et la communication

Alors, oui, c’est prouvé, les médecins se doivent d’être empathiques, vis à vis de leurs patients mais aussi entre eux…Non à la déshumanisation de la médecine.

 

 

 

 

L’homéopathie: pas encore la fin…

Si vous avez suivi l’émission diffusée le mardi 15 janvier à 20h50, sur France 5, intitulée « L’homéopathie, bientôt la fin », vous avez  été, j’espère,  comme moi, agréablement surpris.

Nous avons pu voir un documentaire de Magali Cotard équilibré avec des témoignages de patients convaincus des bienfaits de l’homéopathie, des interviews d’homéopathes de renom: le Dr Jean Lionel Bagot, spécialisé en soins de support à Strasbourg, le Dr Charles Bentz, homéopathe dans les environs de Strasbourg et président du Syndicat National des Homéopathes Français, le Dr Didier Grandgeorge, pédiatre homéopathe depuis 40 ans à Fréjus. On a pu visiter une pharmacie où sont fabriqués dans un préparatoire des médicaments et où le pharmacien fait des consultations d’homéopathie .

Sur le plateau animé par Marina Carrère d’Encausse et Philippe Charlier, étaient réunis  le Dr Hélène Renaud, présidente de la Société Savante d’Homéopathie (SSH) et du Comité Européen pour l’homéopathie, le professeur Dominique Le Guludec, présidente de la Haute Autorité de Santé (l’HAS), organisme chargé par la ministre de la santé d’évaluer les médicaments homéopathiques pour décider de l’avenir du remboursement, le professeur Bruno Falissard , psychiatre, professeur de santé publique et auteur de rapports sur l’évaluation des médecines non conventionnelles et le docteur Matthieu Calafiore, médecin généraliste et membre de l’association Fake Med.

Vu le titre, on pouvait imaginer une émission à charge; il n’en a rien été; le premier témoignage cité dans l’émission était celui de Sylvie: « depuis que le médecin homéopathe m’a prescrit un traitement pour mes sinusites à répétition, je n’ai plus jamais eu de récidives ».

Le professeur Le Guludec (HAS) a fait preuve de clarté: elle a reconnu avoir plus de 400 méta-analyses et 150 études cliniques à étudier.  « Quelle que soit la façon dont elles sont faites, si la méthodologie est adéquate et si la preuve est  de bonne qualité,  nous la prendrons sans à priori  »

En résumé, un débat respectueux de la position de chacun, sans animosité et des témoignages de patients confortant l’idée de l’intérêt de l’homéopathie dans le soin, qui mérite d’aller voir le replay.

En conclusion, le Dr Renaud (homéopathe) a tendu la main vers les opposants de l’homéopathie : « je pense que tout cela repose sur un énorme  malentendu, sur de l’incompréhension et sur de la méconnaissance mutuelle, il n’y a pas de malentendu qui ne se résolve par un dialogue, par la parole. »

Si tous les gars du monde devenaient de bons copains et marchaient la main dans la main , le bonheur serait pour demain

Poème de Paul Fort

 

 

En 2019, Neuf conseils pour être heureux

 

En ce début d’année 2019, voici  neuf conseils pour être heureux et coïncidence (ou pas!!),  rester en bonne santé:

1)Faites vous plaisir en mangeant du bio, en mangeant équilibré, en cuisinant,  en recherchant les légumes oubliés, en variant vos plats,  en préparant des plats colorés très riches en anti-oxydants comme dans la pratique ayurvédique

2)Faites vous plaisir en ayant une activité physique (et pas forcément sportive) régulière; redécouvrez le plaisir de la marche, découvrez la marche afghane, qui est une marche basée sur la respiration

3)Faites vous plaisir en découvrant la cohérence cardiaque, qui permet de gérer le stress

4)Faites vous plaisir en riant: vous pratiquerez la rigolothérapie et découvrirez ses bienfaits

5)Faites vous plaisir en faisant des mandalas , ces dessins colorés qui permettent de se recentrer : c’est de l’art-thérapie!

6)Faites vous plaisir en écoutant de la musique, en chantant, en pratiquant un instrument: c’est de  la musicothérapie !

7)Faites vous plaisir en recevant des amis: le lien social et la solidarité sont des valeurs sûres

8)Faites l’amour et prenez-y du plaisir, ça aussi, c’est une valeur sûre!

9) Enfin, arrêtez d’avoir peur, n’écoutez pas tous ces messages alarmants, qui commencent par « attention », « danger », « surtout ne faites pas »… Faites ce qui vous plait, ce que vous ressentez comme juste, en  respectant votre corps et votre esprit , et en étant bienveillant vis à vis de vous et des autres…

 

BELLE ANNEE 2019

Cancers: pas toujours une fatalité…

 

 

Le rapport du Centre International  de Recherche sur le Cancer (CIRC) publié fin Août 2018 est clair: plus de 40% des cancers sont liés au mode de vie et à l’environnement

Il s’agit d’une étude financée par l’Institut National du Cancer (InCa) et réalisée par le CIRC et la collaboration de 70 experts français de recherche et santé publique.

13 facteurs de risque ont été étudiés: sans surprise, les 4 gagnants sont des facteurs de mode de vie qu’on peut modifier:  le tabac, l’alcool, l’alimentation déséquilibrée et le surpoids (et obésité), soit  38.8% de cancers évitables.

A la suite de ce rapport, les recommandations sont:

-ne pas fumer

-ne pas dépasser 2 verres de vin par jour avec des jours sans boire d’alcool ou 10 verres de vin par semaine

-manger équilibré , soit 5 portions de fruits et légumes par jour (400-500g), consommer des produits céréaliers complets non raffinés, 2 laitages, pas plus de 500 g de viande rouge par semaine, pas plus de 150 g de charcuterie par semaine

-surveiller son poids régulièrement

-avoir une activité physique de 30 minutes quotidiennement

-allaiter son enfant si possible exclusivement 6 mois

Un beau programme facile à suivre pour l’année 2019… (à part l’allaitement!)

 

La douleur, un problème mondial « Self Care Be Your Best »

Il s’agit toujours des résultats de l’ enquête remarquable « Self Care Be Your best »

Rappelons que l’enquête a été commandée par Sanofi Santé Grand Public et mise en œuvre par Ipsos dans neuf pays (Etats-Unis, Mexique, Brésil, France, Italie, Allemagne, Russie, Australie et Japon) auprès de 18090 personnes de plus de 18 ans; l’échantillon national est représentatif en termes de sexe, âge, profession et région.

-Les maux de tête

22% des personnes dans le Monde ont eu mal à la tête au cours des 12 derniers mois. Seulement 2/5 ont été renseignés sur les traitements possibles. Les personnes ayant des enfants ont plus souvent mal à la tête que celles sans enfants (CQFD!!)

Globalement, les personnes se sont plus automédiquées pour les maux de tête que pour tout autre problème de santé.

-Les douleurs abdominales

63% déclarent avoir souffert de douleurs abdominales au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Les moins de 35 ans ont plus de douleurs abdominales que les plus de 60 ans.

Les douleurs menstruelles

60% des femmes souffrent de douleurs menstruelles et 22% connaissent mal les traitements possibles

-le mal de dos

55%, plus de la moité des adultes dans le Monde ont mal au dos au moins une fois par mois.

Les femmes souffrent plus de douleurs dans le dos que les hommes (83%/74%)

28% des patients ont consulté directement un médecin pour leur mal de dos et presque 8/10

se sont vues prescrire un médicament.
74% ont été gênées par des douleurs de dos au travail au cours des 12 derniers mois;

30% des patients déclarent ne pas pouvoir remédier à leurs douleurs abdominales ou douleurs du dos sans consulter un professionnel de santé.

A retenir: la douleur est une problématique mondiale, fréquente.
Les douleurs abdominales et douleurs de dos concernent plus de la moitié de la population des neuf pays interrogés.

La réponse médicale n’est pas toujours adaptée et l’auto-médication est courante.

Unis dans le Monde devant les petits maux au quotidien …

Une enquête remarquable « Self Care Be Your best » donne un arrêt sur image à propos des petits maux au quotidien et de l’auto-médication dans le Monde.

L’enquête a été commandée par Sanofi Santé Grand Public et mise en œuvre par Ipsos dans neuf pays (Etats-Unis, Mexique, Brésil, France, Italie, Allemagne, Russie, Australie et Japon) auprès de 18090 personnes de plus de 18 ans; l’échantillon national est représentatif en termes de sexe, âge, profession et région.

Comme prévu, 97% de ces populations souffrent au moins une fois par an de petits maux, comme les rhumes, les maux de tête, les problèmes digestifs, le stress et les troubles du sommeil.

Le stress est le problème le plus courant: 26% de la population une fois par semaine et 14% jusqu’à 3 fois par semaine.

Ces petits maux ont un impact:

26% des employés ont été obligés de prendre un jour de congés maladie au cours du dernier mois en raison d’un petit problème de santé; ce sont les allemands qui prennent le plus de congés maladie par mois (en moyenne 5,6 jours ).

-dans touts les pays, le stress a l’impact le plus significatif au travail: 72% des patients souffrant du stress chaque semaine disent que cela a un impact sur leur humeur au travail

-une personne sur 5 ayant rencontré des problèmes de stress ou de troubles du sommeil est allée consulté sur internet plutôt que de demander conseil à un pharmacien

-90% des personnes interrogées pensent pouvoir traiter un rhume sans consulter alors que seulement 54% disent pouvoir gérer leur stress ou leurs troubles du sommeil sans consultation.

A retenir: les petits maux au quotidien sont un problème mondial qui impacte sur la qualité au travail.

Les patients « se débrouillent » en consultant internet pour tenter de résoudre leurs problèmes, sans toujours avoir recours à un professionnel de santé, ce qui ouvre le champ à l’auto-médication.