La Yogathérapie , une pratique encore peu connue

J’ai eu le plaisir d’assister à Vienne le lundi 26 Novembre 2018 à une conférence de Lionel Coudron, médecin et yogathérapeute.

Le yoga est bien connu: il s’agit d’une pratique ancestrale originaire d’Inde qui associe des postures, des exercices respiratoires, de la méditation, de la relaxation. Le yoga permet de développer ses ressources personnelles ; c’est une vraie philosophie de soin , un art de vivre.

La yogathérapie est l’application des outils du yoga pour la prévention et l’accompagnement de certaines pathologies;  on considère que l’être humain est en équilibre et que c’est un déséquilibre qui va entraîner des symptômes ou une pathologie; aussi, rééquilibrer l’organisme par des postures, des techniques de respiration peut conduire à améliorer l’état de santé.

Citons parmi les principales indications les situations chroniques, comme  les maux de dos ,  les troubles digestifs (constipation, colon irritable) , l’hypertension artérielle, les douleurs ostéo-articulaires mais aussi l’anxiété, les attaques de panique, les troubles du sommeil.

Un petit exercice à tester le matin au réveil si vous avez des troubles du transit de type constipation; c’est un véritable massage des intestins:

Le yoga du ventre consiste en position couchée, bras allongés au -dessus de la tête  à expirer par le nez , puis à rentrer le ventre au maximum en « aspirant » le nombril; bloquez la respiration puis levez la tête, expirez par le nez puis reposez la tête; remontez la tête tout en gardant le ventre serré, puis expirez par le nez, reposez la tête et relâchez le ventre; refaites cet exercice plusieurs fois.

Pour trouver un yogathérapeute, aller sur le site de l’institut de yogathérapie , onglet annuaire, liste des yogathérapeutes

365 La cohérence cardiaque pour tous, ludique et efficace

La cohérence cardiaque fait partie des pratiques psycho- corporelles; elle est simple à pratiquer et  non coûteuse .

Je vous incite à la pratiquer régulièrement pour en obtenir tous les bénéfices et pouvoir vous en servir efficacement en cas de nécessité; amusez-vous à la pratiquer avec vos enfants, dans des réunions, dans les transports en commun. Je la conseille en particulier aux personnes en traitement pour un cancer qui pourront utiliser cette méthode facilement en salle d’attente, pendant les séances de radiothérapie, en cas de stress…

Le principe de la cohérence cardiaque

Le cœur a une fréquence cardiaque qu’on repère par le pouls; par exemple, un sportif a un cœur qui bat autour de 50 battements par minute; le commun des mortels a un cœur qui bat autour de 80 battements par minute et en cas de stress ou d’activité sportive, le  cœur s’accélère parfois jusqu’à 150 battements par minute.

mais cette fréquence n’est pas stable; le cœur ralentit et accélère en permanence; la fréquence est variable et pour 4 battements par minute, la distance séparant deux battements n’est jamais identique; on appelle cela la « variabilité cardiaque »; plus cette variabilité est grande, plus l’état de santé est bon. On sait en effet, que cette variabilité s’abaisse avec l’âge, les maladies chroniques, le stress, l’angoisse, la dépression , la fatigue, la consommation tabagique, le manque de sommeil, le surpoids, la sédentarité..

Les facteurs qui augmentent la variabilité cardiaque sont les pratiques psycho-corporelles, comme la méditation, le yoga, le Qi Gong, la prière,  mais aussi une bonne hygiène de vie avec la pratique d’un exercice physique régulier, une alimentation équilibrée, une sexualité épanouie, …

Cette variabilité cardiaque est le témoin d’une bonne adaptabilité du cœur, sous la dépendance du système nerveux autonome  qui comprend deux parties:

1) le système sympathique prévu pour s’adapter aux situations de stress et utilisant l’adrénaline; devant un évènement stressant, le  cœur s’accélère, pour apporter oxygène aux muscles et pouvoir se sauver.

2) Le système parasympathique lui, calme le système, et permet la relaxation; il est véhiculé par le nerf vague et utilise l’acétylcholine.

La cohérence cardiaque est une pratique consistant à rythmer les mouvements du  cœur avec la respiration. En contrôlant la respiration, on peut contrôler son cœur ; par exemple, lorsque l’on a peur, spontanément, on bloque sa respiration et on se met en alerte; lorsque le danger passe, on souffle (on expire) , et on relâche la pression.

Lorsque l’on inspire, le cœur accélère, car le frein (système parasympathique) est inhibé. Lorsque l’on expire, le cœur ralentit.

La pratique de la cohérence cardiaque:

positionnez-vous assis dans un endroit calme; mettez sur you tube, un exercice de cohérence cardiaque qui va vous donner le rythme; inspirez sur 5 secondes, expirez bouche semi-ouverte sur 5 secondes, ce qui fait un cycle de 10 secondes; Faites cela 6 fois, ce qui fait une minute; ce cycle de 6 respirations par minute  fait rentrer le cœur en « résonance ». C’est ce qu’on appelle l’état de « Cohérence cardiaque »

Cet état est donc volontaire, temporaire

Les bienfaits de la cohérence cardiaque

-Ses effets immédiats et brefs

sensation d’apaisement et de calme, le cerveau et le cœur ralentissent; la sérénité s’installe

-Effets qui persistent quelques heures après la séance:

Baisse du cortisol, hormone du stress, augmentation de la DHEA (déhydroépiandrostérone, hormone dite de « jouvence », augmentation des Immunoglobulines A salivaires (renforcement immunitaire), augmentation de la secrétion d’ocytocyne, qui renforce le lien d’attachement aux autres, augmentation du facteur natriurétique (qui baisse la tension artérielle), augmentation des ondes alpha cérébrales qui favorisent la mémorisation, l’apprentissage , action favorable sur de nombreux neuro-médiateurs dont la dopamine (hormone du plaisir) et la sérotonine (hormone qui joue un rôle sur la prévention de la dépression et de l’anxiété), réduction de la perception du stress et d’autres émotions désagréables comme la colère.

-Effets à long terme

Ils ne sont obtenus qu’en cas de pratique régulière des exercices et apparaissent en moyenne 7 à 10 jours après des exercices quotidiens; ils durent plusieurs semaines après l’arrêt de la pratique

3 fois par jour 6 cycles de respiration pendant 5 minutes: d’où le terme de 365

Diminution de l’hypertension artérielle, de l’anxiété et de la dépression

Meilleur contrôle de la régulation du sucre, réduction du périmètre abdominal

Meilleure récupération à l’effort

Meilleure tolérance à la douleur et diminution de la douleur en particulier pour les migraines, névralgies, sciatiques

Meilleure capacité de mémorisation et de concentration

Diminution des troubles de l’attention et de l’hyperactivité

Diminution de l’inflammation chronique

Vous êtes convaincus, alors dès demain pensez cohérence cardiaque 365

pour en savoir plus

Cohérence cardiaque 365  Dr David O’Hare

Editions Thierry Souccar, 2012

Retour au Moyen-Age: il faut brûler les homéopathes!

J’ai découvert avec incompréhension la tribune du Figaro du 18/03/18 intitulée « L’appel de 124 professionnels de la santé contre les médecines alternatives » ; dans cette tribune ou devrait-on dire « tribunal à charge », un ramassis d’inepties, de contre-vérités, d’ignorance, de mépris des médecins et des patients, qui chaque jour, trouvent un bénéfice à ces médecines complémentaires.

Ces quelques 124 médecins sur 290974 médecins en France en 2017, soit 0.04 % des médecins en France,  n’hésitent pas à demander la radiation des médecins qui exercent l’homéopathie, ou  l’acupuncture; tout juste s’ils ne demandent pas que nous soyons brûlés en place publique comme des sorciers !

Pourquoi une telle haine, de quoi ou de qui ont peur ces médecins?

Tout repose (comme habituellement ) sur l’absence de preuve de l’efficacité de ces thérapeutiques qui, pour nous, sont complémentaires et pas alternatives de la médecine conventionnelle et intégrées dans nos pratiques médicales. C’est la définition de la médecine intégrative.  Nous avons des preuves de l’efficacité de l’homéopathie,  basées sur l’evidence based medecine: études randomisées, études épidémiologiques, que ces 124 médecins ignorent.

Le seul reproche qu’on peut nous faire est d’ignorer à ce jour comment l’homéopathie fonctionne, même si les connaissances des hautes dilutions progressent en particulier grâce aux travaux du Pr Luc Montagnier , travaux que ces 124 médecins ignorent aussi. Mais combien sont nombreux les domaines encore inconnus, la physique quantique, l’infiniment petit, l’univers… Comment oser penser que nous savons tout et que plus rien ne peut être découvert. Quel mépris pour les chercheurs, les « vrais » scientifiques qui se posent des questions et essaient de les résoudre au-delà des préjugés.

Quelque soit le thème de cette discorde, rien ne peut excuser l’agressivité du ton , l’intransigeance, l’intégrisme des co-signataires de cette tribune, indignes de médecins.

Même notre conseil de l’ordre a été choqué par la nature des débats..

En tant que médecin , l’homéopathie est pour moi un choix thérapeutique éthique  intégré dans ma pratique et la satisfaction que m’expriment quotidiennement les  patients que je traite ainsi est la meilleure preuve de leur efficacité.

 

 

 

 

OUI aux médecines complémentaires chez des patients atteints de cancer

smiley surpris

A mon retour de vacances, me voilà devant ces titres qui « se veulent » ravageurs.

« Une étude assure que le recours aux médecines « alternatives » fait exploser la mortalité » (France-soir 19 Août), « Les médecines alternatives, fléau du cancer »(Revue pharma 22 Août), « Cancer: les remèdes alternatifs augmentent les risques de décès » (Le Progrès 20 Août), « Cancer: les médecines alternatives augmentent sensiblement les décès » (AFP 18 Août)
Le buzz vient d’une étude * américaine (qui n’est encore pas publiée dans son intégralité) et qui regarde la survie de patients atteints de cancers suivis uniquement par médecines alternatives versus des patients suivis en médecine conventionnelle.

Plusieurs types de patients  ont été suivis, diagnostiqués pour des cancers différents: poumon, sein, prostate, intestin.
560 malades étaient traités de façon conventionnelle; 280 avaient choisi des pratiques alternatives. Les résultats montrent qu’il existe une surmortalité cinq ans après le diagnostic, dans le groupe de patients qui a refusé les traitements conventionnels (chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie, chimiothérapie). Le risque a été multiplié par 2.5. Le risque est plus élevé pour les cancers du sein (risque fois 5), les cancers colorectaux (fois 4), les cancers du poumon (fois 2); peu de différence en ce qui concerne les cancers de prostate (91.5% de survie à 5 ans, dans le groupe traité par médecine conventionnelle, versus 86.2% dans le groupe traité médecine alternative; ces cancers sont d’évolution spontanément lente et favorable)

Mes commentaires:

rappelons en premier lieu que depuis bien longtemps, il est  admis par la communauté médicale que les médecines non conventionnelles sont complémentaires aux traitements conventionnels  et pas une alternative en tout cas dans les pathologies graves. La plupart des patients aussi ont bien compris la différence entre les médecines complémentaires et la médecine conventionnelle; les médecines complémentaires sont des soins de support, qui aident le patient à supporter les effets secondaires du cancer et des traitements; leur objectif est essentiellement la qualité de vie. La médecine conventionnelle vise la  quantité de vie, en essayant de préserver la qualité de vie.  Si le patient est en confiance avec l’équipe d’oncologie qui le prend en charge, il ne lui viendra pas à l’idée de ne pas bénéficier des traitements conventionnels.

remarque 2:
Quelle drôle d’idée de faire ce type d’études: qui veut-on convaincre?  Veut-on faire peur au patient, dénigrer les médecines non conventionnelles ?

La question qu’il aurait fallu se poser et résoudre est  » qui sont ces patients qui refusent la médecine conventionnelle et pourquoi? » Il s’agit d’un groupe obligatoirement minoritaire.

3è remarque: Si les résultats avaient été inverses, montrant que les patients qui ont choisi les médecines non conventionnelles ont une mortalité inférieure, il est évident que les médecins conventionnels se seraient tous manifestés: ils auraient à juste titre relevé que l’étude n’est pas randomisée (pas de tirage au sort ) et qu’on ne peut généraliser à partir d’un groupe de patients minoritaire qui fait un choix de traitement sans savoir si ce choix a été éclairé ou non, ou si ces patients font partie d’une secte.

4è commentaire: toutes les thérapeutiques non conventionnelles ont été mélangées: yoga, homéopathie, acupuncture, sophrologie, phytothérapie, diète, prières!!!…Est-il possible de mettre dans le même panier de thérapeutique de soins, l’acupuncture et les prières! Peut-on considérer la prière comme une « médecine alternative »?

De plus,  parmi ces thérapies, certaines peuvent être dangereuses et aggraver le cancer (par exemple, des plantes contenant des hormones et administrées à des patients ayant des cancers hormono-dépendants); il n’est pas possible de mettre « dans le même sac » toutes les thérapeutiques non conventionnelles: certaines sont des pratiques psycho-corporelles, d’autres des thérapeutiques médicamenteuses, d’autres des modes de vie ; imaginons que nous fassions une étude d’efficacité en oncologie en mélangeant toutes les thérapeutiques conventionnelles sans s’occuper de leur pertinence!!

Je suis choquée de voir que certains continuent à  opposer médecine conventionnelle et médecine non conventionnelle . Quand comprendront-ils que nous sommes à l’ère de la Médecine Intégrative, c’est à dire des soins qui associent médecine conventionnelle et médecines complémentaires (et non pas alternatives) pour le bien du patient… et c’est ce que le patient MERITE.  Plusieurs  études ** montrant une amélioration de la survie des patients atteints de cancer et de la durée sans récidive, en associant des thérapies complémentaires à la médecine conventionnelle  ont été publiées, ne l’oublions pas…(nous détaillerons ces études dans un autre article)

A retenir: la conclusion de cette étude est celle que tous les professionnels de santé éthiques connaissent: les médecines complémentaires doivent être complémentaires et ne soignent pas le cancer; rien de bien nouveau sous le soleil, beaucoup de temps perdu et de controverses inutiles. Mais l’occasion d’un billet d’humeur dans mon blog!

 

 

« Use of alternative Medicine for Cancer and its impact on Survival »

Journal ot the National Cancer Institute, Volume 110, issue 1, 1 January 2018 djx145, https://doi.org/10.1093/jnci/djx145

** Spiegel D,  Kraemer H, Bloom J,  Gotthiel E  : « Effect of psychosocial treatment on survival of patients with metastatic breast cancer. » Université de Stanford

Lancet 1989
Les résultats de cette étude ont été confirmés en 2007 et en 2015 dans une deuxième et troisième étude (revue «Cancer »)

**Andersen B :  –  « Psychological intervention improves survival for breast cancer patients: a randomized clinical trial »

revue Cancer , 2008

Espoir

Couverture du livre Espoir et VictoireUn coup de cœur pour ce remarquable livre d’une collègue gynéco-obstétricienne

Un diagnostic de cancer du sein à 40 ans la plonge dans un monde médical dont elle ne connaissait qu’une face; avec pudeur, elle nous raconte le diagnostic, les traitements, la découverte des médecines complémentaires, les rencontres…

Un témoignage bouleversant

Et si on parlait de votre santé autrement ?

la-sante-autrement

Un coup de cœur pour cet ouvrage grand public sur l’homéopathie (Octobre 2016)

Un livre qui sort des sentiers battus …

Ce livre engage chacun d’entre nous à se poser les vraies questions: comment préserver sa santé, que voulons-nous comme système de soins pour nous et les générations à venir, comment  rendre la prise en charge médicale plus efficace et moins coûteuse ? La réponse passe par la complémentarité de la médecine conventionnelle et de l’homéopathie qui permet par son action en profondeur d’être préventive, tout autant que curative; l’absence d’effet secondaire permet de l’utiliser chez les femmes enceintes, les enfants quel que soit leur  âge, les personnes âgées , pour un traitement efficace en diminuant la prise de médicaments potentiellement dangereux.

Pas de recette dans ce livre, mais le témoignage d’un médecin généraliste homéopathe,  convaincu que l’homéopathie doit faire partie intégrante des propositions thérapeutiques, seule ou en complément d’autres prises en charge.

Un ouvrage à lire  et à méditer ,  porteur d’espoir pour les patients… et les soignants

 

 

 

 

La médecine intégrative

Le concept de Medicine Integrative (MI) est né aux Etats-Unis dans les années 1990, porté par deux médecins David Eisenberg (nutritionniste, professeur à Harvard, fondateur et responsable du département pour la recherche et l’éducation dans les thérapies médicales complémentaires et intégratives) et Andrew Weil (botaniste, médecin diplômé d’Harvard, professeur de médecine publique, directeur du centre de médecine intégrative du collège de médecine, à l’université d’Arizona. David Servan-Schreiber, médecin psychiatre français, a dirigé de 2000 à 2002 aux États-Unis, le Centre Duke de médecine intégrative

La médecine intégrative est une médecine axée sur la guérison, qui tient compte de la personne dans son ensemble (corps, esprit et âme), incluant tous les aspects du mode de vie. Elle met l’accent sur la relation thérapeutique et a recours à toutes les thérapies appropriées, tant conventionnelles qu’alternatives. Elle fait appel à l’utilisation conjointe de la médecine conventionnelle et de médecines complémentaires.

La médecine (en latin :  medicina, qui signifie « art de guérir ») est la science et la pratique (l’art) étudiant l’organisation du corps humain (anatomie humaine), son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à restaurer la santé (physique et/ou mentale) par le traitement (thérapie) et la prévention (prophylaxie) des pathologies.(Wikipedia)
La médecine conventionnelle correspond à la médecine occidentale moderne qui emploie l’allopathie et des techniques validées selon l’Evidence based Medicine (médecine basée sur les preuves) Les médecines complémentaires sont encore appelées non conventionnelles ; elles appartiennent au terme plus vaste de Médecine complémentaire et alternative (MAC) , connues dans les pays anglo-saxons sous le terme de Complementary and Alternative Medicine (CAM) ; il ne s’agit pas de médecines parallèles puisqu’elles sont en relation permanente avec la médecine conventionnelle. La médecine traditionnelle chinoise fait partie des médecines non conventionnelles. On recense plus de 300 médecines complémentaires. Les plus connues sont l’homéopathie, l’acupuncture, l’ostéopathie, la médecine chinoise.

Il faut mettre en garde les patients contre des escrocs qui feraient état de la pratique d’une médecine complémentaire sans en avoir les compétences. (Voir le site du Ministère)

Dans l’avenir, chaque médecin devrait pratiquer la médecine intégrative ; beaucoup le font sans le savoir, par exemple en prenant en charge un patient qui présente une angine par une antibiothérapie et des conseils d’utilisation d’huiles essentielles ou de phytothérapie. Dans les pathologies lourdes en particulier en oncologie, tout patient devrait pouvoir bénéficier d’une prise en charge intégrative : par exemple, un patient qui serait atteint d’un cancer du pancréas serait suivi par un oncologue qui prescrirait une chimiothérapie et des antalgiques et bénéficierait aussi d’une prise en charge nutritionnelle, de techniques de relaxation ou méditation, de séances d’acupuncture pour diminuer la douleur et d’une consultation homéopathique pour diminuer les effets secondaires des traitements et améliorer la qualité du sommeil et les troubles de l’humeur.

C’est cette philosophie de prise en charge globale intégrative d’un patient qui sera le fil conducteur de ce blog.