Gynécologie

La démarche homéopathique et la prescription de médicaments homéopathiques est particulièrement adaptée aux symptômes gynécologiques : la plupart des symptômEs sont la conséquence d’un déséquilibre de l’organisme : périménopause, syndrome prémenstruel liés à une mauvaise balance hormonale, vaginoses mycosiques ou non spécifiques par modification de la flore vaginale

Les indications de l’homéopathie

  • Troubles de la puberté
  • Hypofertilité
  • Syndrome prémenstruel (mastodynies, troubles du sommeil et de l’humeur, troubles digestifs, pesanteur pelvienne, acné ou herpes..)
  • Périménopause et ménopause (bouffées de chaleur, troubles du sommeil et de l’humeur, troubles du cycle, ostéopénie, douleurs articulaires, sécheresse vaginale..)
  • Dysménorrhées (primaires ou secondaires)

 

Les limites de l’homéopathie

  • La contraception ( !)
  • Le traitement des pathologies organiques requérant une chirurgie (cancers, fibromes ou polypes entrainant une anémie sévère, kystes organiques de l’ovaire, endométriose sévère, bartholinites..),
  • ou une antibiothérapie (salpingites ou endométrites..)

La médecine intégrative

Le concept de Medicine Integrative (MI) est né aux Etats-Unis dans les années 1990, porté par deux médecins David Eisenberg (nutritionniste, professeur à Harvard, fondateur et responsable du département pour la recherche et l’éducation dans les thérapies médicales complémentaires et intégratives) et Andrew Weil (botaniste, médecin diplômé d’Harvard, professeur de médecine publique, directeur du centre de médecine intégrative du collège de médecine, à l’université d’Arizona. David Servan-Schreiber, médecin psychiatre français, a dirigé de 2000 à 2002 aux États-Unis, le Centre Duke de médecine intégrative

La médecine intégrative est une médecine axée sur la guérison, qui tient compte de la personne dans son ensemble (corps, esprit et âme), incluant tous les aspects du mode de vie. Elle met l’accent sur la relation thérapeutique et a recours à toutes les thérapies appropriées, tant conventionnelles qu’alternatives. Elle fait appel à l’utilisation conjointe de la médecine conventionnelle et de médecines complémentaires.

La médecine (en latin :  medicina, qui signifie « art de guérir ») est la science et la pratique (l’art) étudiant l’organisation du corps humain (anatomie humaine), son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à restaurer la santé (physique et/ou mentale) par le traitement (thérapie) et la prévention (prophylaxie) des pathologies.(Wikipedia)
La médecine conventionnelle correspond à la médecine occidentale moderne qui emploie l’allopathie et des techniques validées selon l’Evidence based Medicine (médecine basée sur les preuves) Les médecines complémentaires sont encore appelées non conventionnelles ; elles appartiennent au terme plus vaste de Médecine complémentaire et alternative (MAC) , connues dans les pays anglo-saxons sous le terme de Complementary and Alternative Medicine (CAM) ; il ne s’agit pas de médecines parallèles puisqu’elles sont en relation permanente avec la médecine conventionnelle. La médecine traditionnelle chinoise fait partie des médecines non conventionnelles. On recense plus de 300 médecines complémentaires. Les plus connues sont l’homéopathie, l’acupuncture, l’ostéopathie, la médecine chinoise.

Il faut mettre en garde les patients contre des escrocs qui feraient état de la pratique d’une médecine complémentaire sans en avoir les compétences. (Voir le site du Ministère)

Dans l’avenir, chaque médecin devrait pratiquer la médecine intégrative ; beaucoup le font sans le savoir, par exemple en prenant en charge un patient qui présente une angine par une antibiothérapie et des conseils d’utilisation d’huiles essentielles ou de phytothérapie. Dans les pathologies lourdes en particulier en oncologie, tout patient devrait pouvoir bénéficier d’une prise en charge intégrative : par exemple, un patient qui serait atteint d’un cancer du pancréas serait suivi par un oncologue qui prescrirait une chimiothérapie et des antalgiques et bénéficierait aussi d’une prise en charge nutritionnelle, de techniques de relaxation ou méditation, de séances d’acupuncture pour diminuer la douleur et d’une consultation homéopathique pour diminuer les effets secondaires des traitements et améliorer la qualité du sommeil et les troubles de l’humeur.

C’est cette philosophie de prise en charge globale intégrative d’un patient qui sera le fil conducteur de ce blog.

Charte applicable aux sites professionnels de médecins

Texte publié par l’Ordre des médecins – Janvier 2014

« Le Conseil national de l’Ordre des médecins invite les internautes à faire preuve d’esprit critique sur toutes les publications en ligne. La confiance que nos concitoyens accordent aux informations émanant du corps médical doit donc être soutenue avec une attention particulière. C’est la raison pour laquelle le CNOM a demandé à tous les médecins qui publient leur propre site professionnel d’afficher les points qui suivent :
1. L’internaute doit pouvoir s’assurer que le site publiant des informations en santé est celui d’un médecin, s’il se présente comme tel. Le site professionnel du médecin doit faire apparaître, dans la page d’accueil, un lien avec la rubrique Annuaire du site web du CNOM et un lien vers la page dédiée sur le site public du CNOM qui affiche les publications et recommandations ordinales relatives à la déontologie médicale sur le web.

2. Le site professionnel du médecin doit fournir des informations pratiques sur l’adresse, la spécialité, les titres reconnus, le mode d’exercice, les établissements de santé dans lesquels il intervient, les accès, la situation vis-à-vis des organismes de protection sociale.

3. Quand des informations en santé sont publiées sur ce site, les explications doivent être de nature purement informative sur les maladies, la prévention, les traitements, les techniques pratiquées. Le médecin doit présenter de façon objective les avantages et les éventuels inconvénients des actes, prescriptions, interventions. Il doit le faire de façon simple et pédagogique, et indiquer, le cas échéant, ses sources et références. Ces informations publiques peuvent venir compléter utilement celles qui auront été préalablement données à un patient lors d’une consultation. Dans ce cas, elles ne peuvent pas avoir vocation à les remplacer. Les dates de publication et/ou de mise à jour doivent être mentionnées.

4. Lorsque le médecin n’est pas à même d’assurer lui-même des mises à jour régulières sur son site professionnel, le CNOM recommande que les informations soient alors préférentiellement délivrées par la création de liens vers des sites d’informations du grand public qui n’ont aucun intérêt de nature marchande.

5. Lorsque le site publie, à titre d’illustration des propos, des images ou des photographies, aucune identification des personnes ne doit être possible. Ces documents ne doivent pas avoir une présentation qui serait de nature à laisser croire que le résultat escompté sera obtenu, ce qui serait une tromperie, quel que soit le domaine médical ou chirurgical concerné.

6. Le site ne doit pas faire de publicité, ni directe ni indirecte, pour le médecin(1) ou pour les organismes auxquels il prêterait son concours (2).

7. Le site professionnel du médecin doit respecter strictement la confidentialité des données personnelles recueillies.

8. Le médecin doit déclarer sur ce site ses liens d’intérêts avec toute firme en relation avec le domaine de la santé et du soin. Le cas échéant, il précise le financement du site et celui de sa maintenance.

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1 Art. R.4127-19 du Code de la santé publique
2 Art. R. 4127-20 du Code de la santé publique